ℓαιѕѕé lui υη мαχ ∂є ¢σммєηтαιяє ѕ'ιℓ νσυѕ ρℓαιѕ,car il le merite
αυѕѕι νσιℓα υη тєχтє qυє il νιєη ∂є ƒιηιя ιℓ η у'α ραѕ ѕι ℓσηgтємρ qυє ѕα :)
LES FRERES
La solitude continue, au fil des années j'me sent d'plus en plus dépassé par ce passé qui ma traverssé.
J'y es eu beaucoup d'bourpiff venant de réaction négative de gens aux avis trop éxeciff.
Beaucoup d'confrontation entre moi et les jeune de la cité, jt'ais l'plus jeunes, pour eux jt'ai pas censé existé, j'avais beau essayer d'entrer en contacte avec eux, mais a chaque fois jt'ai rejeté.
Jn'avais pas d'semblent d'existence, a chaque fois que jm'approchais d'eux j'étais en transs, en les voyants jm'imaginais dvans un miroire comme sa jn'aurai pas santi leur rejet tel étai mon désespoire.
Il a fallut qu'un drame se passe pour qu'une apostrophe se mètten affin qu'il comprènnes que l'ignorence qu'il m'apportai était une catastrophe.
Apres c'passege à tabac, j'avais le r'gard haut eux l'avais en bas, les jeune de la cité on eu la main génereuse, il m'on aider a mieu m'porter, essayer que j'aie la vie heureuse.
REFRAIN :
Les frères, c'est un bonheur inespèré sur cette terre, faut en profité avant que sa n'soi qu'un somniphère.
Une amitier s'fou de ton bien être, la seul source sur laquel tu peut tretourné ce sont ceux qui on mérité d'être considèré comme ton sang, comme tes yeux, comme tes mains.
Les frères c'est la source qu'il y' a dans ton existence dans laquel tu a de l'esperrence 2X
Depuis cette évenement passé, les chose on tourné, le r'garde des gens on changer.
J'étais respecter pour avoir survécu a une attaque d'une bande de heineux asoifé de violance.
Je n'étais plus en transs lorsque j'approchais de ces jeune prêt a se déffandre pour sauver l'honneur de leur cité.
J'ai aprit que la vie ne faisais pas d'répis et qu'aussi, me rejettai pour ne pas que j'troune comme eux, la heine dans les yeux, la fureur dans les mains et la souffrance dans la voi.
Je vivais avec eux dans une vie sans issue de secour, toujours a compté les un sur les autres, sans ce soucier du bonheur du peuple, compatissant pour certin malheur mais restant dans notre demeur.
J'ai toujours pu compté sur les anciens qui m'on souvent sorti du petrin, me donnant des conseil pour rester serin et n'pas être un révolté sans savoir ce que ces la vie peut nous réserver.
Je n'sais pas comment la vie est au complet, car je suis jeune j'ai encore beaucoup a apprendre, mais c'que je sais c'est que sa ne passe pas comme un couteau dans un pain complet.
REFRAIN :
Les frères, c'est un bonheur inespèré sur cette terre, faut en profité avant que sa n'soi qu'un somniphère.
Une amitier s'fou de ton bien être, la seul source sur laquel tu peut tretourné ce sont ceux qui on mérité d'être considèré comme ton sang, comme tes yeux, comme tes mains.
Les frères c'est la source qu'il y' a dans ton existence dans laquel tu a de l'esperrence 2X
Relvé ma tête, garder ma fièrté, sans prise de tête, en toute liberté, ct'ai mon but il y'a quelque anné, mais jpeu vous dire que sa na pas changer.
Jcroayi qu'après s'drame passé j'allai perdre toute mes capacité a resisté, a m'dire qu'après tout sa je n'aurai plus l'cran d'existé.
Mais certaine circonstance mon montrer qu'sa vau la pein de rester en vie, de s'battre mais s'ensortire sans balafre.
Le jour ou les problème parvennais dans la cité, d'une oreil a une autre c'étai chuchoté, d'un coup tout l'monde était au courent de nos action en évolution.
Nous avions contenu tout notres lourd passé en nous, la heine dans nos regards se montrai pour qu'on puisse prouvé qu'on étais pas des batard, nous voulion juste que les gens comprenne ce que nous avons vécus, en espèrant qu'sa n'se r'produise plus.
Jt'ai l'plus jeune du cartier, mais enfin respecter, j'ai eu ce que j'voulais aquérire un peut d'amitié, mais il mon donné mieux que c'que j'pouvais espèré, la fraternité et le bonheur d'exister.
Mai ma tristèsse sur c'que j'ai vécu ne s'arrêtais plus, elle s'étai transformer en colère, jn'étai plus gnou a terre j'ai l'ver mon point en l'aire en gueulant qu'j'en avais marre de m'laisser faire.
Mais j'suis resté serin, dans ma tête j'fesais ma propre révolution, la violence engendre encore plus de violence c'n'est pas une option.
Ma colère jlai mit sur papier, d'un trait j'écrivais c'que je r'sentai, d'un trait jd'isai ce que j'pensais, d'un trait j'gueulais c'que j'ai vécu.
Pour resisté à tout sa, j'ai eu un soutien, non pas banale, un soutien plus qu'amicale, le soutien de mes frère qui mon dit plusieurs fois : cramponne toi l'avnire te réservera quelque chose de bien tu verra.
Jlai fait jme sui cramponné, j'ai resister a c'monde de révolt
C'est à eux que j'doit toute ma dignité.
REFRAIN :
Les frères, c'est un bonheur inespèré sur cette terre, faut en profité avant que sa n'soi qu'un somniphère.
Une amitier s'fou de ton bien être, la seul source sur laquel tu peut tretourné ce sont ceux qui on mérité d'être considèré comme ton sang, comme tes yeux, comme tes mains.
Les frères c'est la source qu'il y' a dans ton existence dans laquel tu a de l'esperrence 2X
Rico.........garde sa loyauté envers tout ses frère qui lui on permis d'exister
L'amitié mes amis, c'est quelque chose de sacré
